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September 1, 2014 at 8:06am
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points à connaître

Points à connaître

Grammaire

for, since, ago

Il a voyagé dans le monde pendant deux ans.

Ils sont en congé maladie depuis trois mois.

L’usine a fait faillite il y a un an.

Cette entreprise licencie du personnel depuis 2012

present perfect vs prétérit

Quand as-tu postulé pour cet emploi ?

Je viens d’envoyer un grand nombre de lettres de candidature.

used to vs be used to + V + ing

La Grande-Bretagne était un grand empire.

Elle n’a pas l’habitude de traiter avec des clients étrangers.

Either …. or

soit tu tu commandes maintenant, soit tu remets à plus tard.

neither ….. nor

Ils ne peuvent ni lui donner un coup de main, ni le décevoir.

whether vs if

Je me demande s’il viendra.

S’il se présente, dites-lui de revenir plus tard.

had she done vs if she had done

S’ils avaient réservé à l’avance, ils auraient obtenu un meilleur prix.

to make it possible

Cette politique permettra à plus de jeunes de faire des études supérieures.

to enable someone to do sthg vs to let someone do sthg

Est-ce que tes parents te laisseront partir à l’étranger avec moi ?

Cette bourse m’a permis de m’acheter un nouveau portable.

la voix passive

On construit de nouveaux hôtels dans cette station balnéaire.

to have something done (faire faire)

Ils ont fait opérer leur fille par un éminent chirurgien.

to make someone do (faire faire)

Sa mère l’a fait s’excuser auprès des voisins.

be likely to

Les bus seront probablement tous en retard ce soir à cause de la grève.

be about to

le ministre des Finances est sur le point de donner sa démission.

can afford to

Je ne peux pas me permettre d’aller au cinéma deux fois par semaine.

can’t help + ing

Elle ne peut s’empêcher de d’aller faire des courses quand elle n’a pas le moral.

'd better + V

Il ferait mieux de faire plus de sport pour garder la forme.

'd rather + V

'd sooner + V

Je préfèrerais passer mon année de césure à l’étanger.

when + présent dans subordonnée de temps

Fais-moi signe quand tu seras prête.

is said to / is reported to / is believed to / is thought to : aurait

Les deux journalistes français auraient été tués par vengeance.

would : condionnel

Me ferais-tu confiance si je te disais la vérité ?

would have + PP : conditionnel passé

Le projet de loi aurait été voté si les députés avaient été présents.

had + pp : le plus-que-parfait (passé dans le passé)

Ils avaient économisé pendant dix quand ils ont décidé de faire construire une maison.

style direct vs style indirect

Ne perdez pas votre temps !

Il nous a dit de ne pas perdre notre temps.

two million pounds vs millions of pounds

Des milliards d’euros seront nécessaires pour rebâtir ce pays.

Trois mille soldats viennent d’être envoyés au Mali.

noms faits à partir d’adjectifs : he is poor : the poor

Les travailleurs pauvres sont de plus en plus nombreux dans le monde occidental.

the more …. the more

Plus ils investissent, plus ils font de bénéfices.

the …er, the ……er

le plus tôt sera le mieux.

as : au moment où

Tout le monde applaudissait au moment ou elle est montée sur scène.

this – that – these – those

ces gens sont

ce peuple est

be + ing au présent

Est-ce qu’ils profitent bien de leur séjour en Espagne ?

be + ing au passé

T’attendais-tu à voyager davantage grâce à ton nouveau boulot ?

be + ing au present perfect

Cela fait plus d’un siècle que nous polluons la planète.

while – whereas

Ils ne font que s’amuser pendant que je travaille dur.

Nos exportations chutent tandis que nos importations montent en flèche.

Hence

Les Britanniques en ont assez de faire des efforts, d’où l’importance de la reprise économique.

Although

Ils ne savent pas à quoi s’attendre bien le porte-parole de l’entreprise ait tenté de les rassurer.

yet

Il ne se sent pas trop bien. Pourtant, il a décidé d’assister à la réunion.

not yet

Les directeurs n’ont pas encore décidé quel candidat ils choisiraient.

still vs always

Travaillent-ils toujours dans cette centrale nucléaire ?

Il est toujours en train de la taquiner.

like vs as

Bill De Blasio a été élu comme nouveau maire de New-York. Il est démocrate.

Comme Bloomberg, il fera son possible pour améliorer l’image de cette ville.

most vs most of

La plupart des cadres ont adopté le « vendredi sans cravate »;

La plupart des étudiants britanniques que je connais étudient loin de leur domicile.

les titres suivis de « of » vs les titres suivis d’un nom

La reine d’Angleterre s’avère être également le chef de l’église anglicane.

Le prince Charles est l’héritier au trône. Il se prépare à remplacer sa mère.

the USA et son statut de nom à valeur de singulier la plupart du temps:

Les USA ont environ 315 millions d’habitants et constituent le troisième pays le plus peuplé du monde après la Chine et l’Inde.

everyone et sa reprise en « they » / « their »

Quand l’entraîneur est entré dans la salle, tout le monde s’est présenté.

I wish + prétérit à valeur modale : je regrette que ….

Je regrette qu’il ait triché. Il n’aurait pas été puni.

May en début de question :

Je pourrais parler à monsieur Wilson ?

May d’hypothèse

Il se pourrait bien qu’il pleuve demain. Pense à prendre un parapluie.

« shall » en début de question :

Je t’offre un verre ? Volontiers !

would like someone to :

Ils aimeraient que tu promènes leur chien plus souvent.

« Would » et sa valeur de conditionnel

Elle irait nager si elle avait le temps.

« would » et sa valeur de répétition dans le passé

Elle allait courir quand elle avait le temps.

Les compositions nominales

La gagnante est une jeune étudiante française de 21 ans.

dont :

La tornade à tué des dizaines de milliers de personnes dont beaucoup d’enfants.

La remise dont tu vois le toit rouge appartient au beau-frère d’un ami à moi.

Le maire dont je te parle vient d’être élu pour un troisième mandat.

à qui ?

A qui appartient ce château du 18ème siècle ?

A qui parlais-tu quand je t’ai aperçue hier dans le centre d’Angers?

How + adj

Quel est le prix de aller simple pour Londres ?

Quelle profondeur fait ce bassin ?

Combien tu mesures et combien pèses-tu ?

C’est loin la gare d’ici ?

Tu vas au cinéma combien de fois par semaine ?

look + adj :

Ils ont l’air crevés. Comment ça se fait ?

look + like + nom :

Tu ressembles vraiment à ta mère et encore plus quand tu es en colère.

Quelle préposition ?

Ce film n’est pas très différent de celui que nous avons vu ensemble la semaine dernière.

Je m’intéresse beaucoup aux timbres et pièces de monnaie étrangers

Beaucoup de personnes âgées souffrent de solitude dans notre monde occidental.

Tu peux compter sur moi au cas où tu aurais besoin d’aide pour rénover ton studio.

Cela fait des années que l’Agence nationale de sécurité américaine espionne nos courriels.

Il y a quelques années beaucoup de Britanniques venaient se faire opérer en France.

Qui va payer la facture d’électricité ? Pas moi en tout cas !

Tu pourrais me prêter deux ou trois livres ? Je te les rendrai dès que je le pourrai.

S’ils veulent emprunter de l’argent à la banque, ils devront prendre un rendez-vous.

Like / unlike

A la différence de la France, le Royaume-Uni a adopté le prélèvement de l’impôt à la source.

Tout comme le Pays de Galles, l’Angleterre et l’Ecosse font partie de la Grande-Bretagne.

Economic / economical

Si la situation économique empire, il va falloir que j’achète une voiture plus économique.

Politics / policy

Le gouvernement américain vient de durcir sa politique d’immigration. Essaie la loterie de la carte verte !

De moins en moins de jeunes s’intéressent à la politique sans que l’on sache pourquoi.

civilisation

the Ivy League universities

Oprah Winfrey

NRA

The White House

the Congress: a congressman/woman

the House of Representatives

the Senate

the Tea Party movement

Sarah Palin

the democratic party

the republican party

the Grand Old Party

the Louisiana purchase : 1803

the Jim Crow laws

the Big three

Government Motors

the mid-term elections

the Pentagon

the State secretary

Hillary Clinton

the vice-president

Joe Biden

the Big Apple

Wall street

Broadway

the spangled banner

the stars and stripes

Uncle Sam

the prohibition

Las Vegas

Sin City

the Strip

the Black Panthers

the KKK

New york : ban on smoking in parks

Thanksgiving Day

the glass ceiling

the BRICS

the PIGs

the celtic tiger

the Jim Crow laws :

Bollywood :

an ambulance chaser :

don’t ask, don’t tell

Michael Bloomberg

Ruppert Murdoch

The Duchess of Cambridge

Bolkestein

Boris Johnson

Magna Carta

the national Anthem

Richard 3rd

Eton

Coronation Street

George Orwell

Gibraltar

anglicanism

the FT

Westminster

the Houses of Parliament

the House of Commons

the House of Lords

the labour party

Ed Miliband

the conservative party

David Cameron

George Osborne

UKIP

the lib-dem party

Nick Clegg

the coalition government

the PM

an MP

an MEP

the deputy prime minister

the Chancellor of the Exchequer

the Speaker

Speaker’s Corner

Downing street

N°10

Whitehall

the shadow cabinet

Buckingham palace

Windsor Castle

Balmoral Castle

Chequers

Scotland Yard (New Scotland Yard)

the Prince of Wales

Prince Charles

the Duke of Edinburgh

Prince Philip

the City

Soho

the red-light district

the West End

the East End

the square mile

Theatre Land

increase in college tuition fees

royal wedding : prince William + Kate Middleton

Ireland : too big, too quick

the gutter press

a tabloid

the Sun

page three

the Mirror

the Daily Express

the quality press

the Independent

the Guardian

the Times

the Telegraph

the Commonwealth of Nations

the Iron Lady

Margaret Thatcher

Tony Blair

an oxbridge education :

a public school :

a state school

an independent school :

élite universities :

a faith school :

GCSE :

A-levels :

a grammar school :

the three Rs :

the pro-life movement :

the pro-choice movement :

the Queen’s diamand jubilee :

the Falklands :

the Occupy movement :

the Big society :

the Big government :

the welfare state :

the nanny state :

the NHS :

August 24, 2014 at 8:58am
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Aux Etats-Unis, le rêve américain n’est pas fait pour les Noirs

Actualité > Monde > Aux Etats-Unis, le rêve américain n’est pas fait pour les Noirs

Quartiers pauvres, éducation dégradée, jobs précaires, moindre accès à la propriété… La majorité des Noirs sont pris dans un cercle vicieux que l’élection d’Obama n’a pas fait disparaître.

Un manifestant dans la ville de Ferguson (Etats-Unis), vendredi 15 août (SIPANY/SIPA)Un manifestant dans la ville de Ferguson (Etats-Unis), vendredi 15 août (SIPANY/SIPA)

Il aura fallu la mort de Michael Brown, jeune Noir abattu par un policier blanc à Ferguson (Missouri) le 9 août, pour rappeler au monde entier que la question raciale aux Etats-Unis est un problème loin d’être réglé. Un demi-siècle après le mouvement des droits civiques et la fin des “Jim Crow Laws”, lois de ségrégation qui remontaient à la seconde moitié du XIXe siècle, quelle est la situation sociale et économique des Afro-Américains ?  

Surreprésentés dans les prisons

Les protestations qui ont suivi la mort de Michael Brown visaient le fonctionnement de la police et de la justice. Des institutions loin d’être impartiales, dans un pays ou la justice est avant tout raciale : le taux d’incarcération des Noirs est aujourd’hui 7 fois supérieur à celui des blancs. Un homme afro-américain sur 3 connaît un épisode de prison au cours de sa vie.

A la suite de la “War on Drugs” (guerre contre la drogue) engagée à partir des années 1970, la justice états-unienne s’est lancée dans une répression totale des crimes liés à la drogue. Début 2000, la population carcérale a augmenté de 700%. Dans le même temps, le nombre de Noirs emprisonnés pour consommation de drogue a explosé : malgré un taux de consommation légèrement plus faible, les Noirs de 18 à 25 ans sont mis en prison, dans certains Etats, presque 10 fois plus souvent pour possession de drogue que leurs homologues blancs. Le résultat “de pratiques policières qui ciblent les quartiers défavorisés, et des délits de faciès des forces de police”, estime Michael Tonry, professeur de criminologie à l’Université du Minnesota. 

Cette “mass incarceration” (emprisonnement de masse) de la population noire a des conséquences : de retour dans la société, les anciens prisonniers se voient dans certains Etats déchus de leurs droits civiques, exclus des aides sociales et des aides au logement, et leur casier judiciaire conduit à leur discrimination légale sur le marché de l’emploi. Ils quittent donc les barreaux de leurs cellules pour être enfermés derrière des barrières socio-économiques. “Citoyens de seconde zone”, selon l’expression de la sociologue Michelle Alexander, auteur du best-seller “The New Jim Crow”.

Surreprésentés parmi les pauvres

L’écart entre le salaire annuel moyen d’un blanc et celui d’un Noir a beau avoir diminué, l’écart de richesse moyenne (et donc le patrimoine moyen), lui, s’est maintenu. Les Noirs n’ont que peu profité de la croissanceéconomique et ont accédé à la classe moyenne dans un moindre mesure que les blancs. Le sociologue Thomas Shapiro a ainsi démontré en 2011 qu’un foyer noir est en moyenne 90% moins riche qu’un foyer blanc. Principale explication : très peu de familles noires sont propriétaires d’un logement. 

Les Afro-Américains accumulent moins de richesse au cours de leur vie en partie parce qu’ils sont discriminés sur le marché du travail, ce qui de fait réduit considérablement leur mobilité économique. Devah Pager, professeure à Harvard, explique par exemple qu’un blanc avec un casier judiciaire a plus de chance d’être rappelé pour un entretien professionnel qu’un Noir qui n’a jamais eu affaire à la justice.

De plus, la pauvreté aux Etats-Unis est concentrée dans les quartiers noirs. Dans les dix plus grandes villes des Etats-Unis, 84% des Noirs vivant sous le seuil de pauvreté résident dans un quartier pauvre, alors que seuls 30% des blancs également sous le seuil de pauvreté habitent un milieu défavorisé. 

Scolarisés dans un système dégradé

Aux taux d’incarcération élevés et à la concentration de la pauvreté, s’ajoute un système éducatif défaillant. Comme les écoles aux Etats-Unis sont principalement financées par les collectivités locales et que les Noirs habitent très souvent dans des villes bénéficiant de faibles ressources fiscales, l’éducation qu’ils y reçoivent est moins performante que dans d’autres comtés plus prospères. Moins de moyens pour étudier, effectifs pléthoriques, détecteurs de métaux à l’entrée… L’environnement est souvent plus répressif qu’éducatif. C’est dans ces établissements que les taux d’expulsion administrative sont les plus élevés.  

Et pour ceux qui finissent le lycée, le coût d’inscription dans les universités (en moyenne 21.200 euros par an pour une université privée et 15.000 euros pour une université publique) représente une barrière difficilement surmontable sans se couvrir de dettes. La discrimination positive (en anglais “affirmative action”) a bien essayé de faciliter l’accès au secondaire, mais avec peu de réussite : nombre d’Etats ont bloqué l’application efficace de mesures visant à augmenter le nombre de minorité dans les universités en prenant appui sur la Constitution, qui assure l’égalité de traitement de chaque citoyens. 

Inégaux face à la mort

"Quand la vie d’un Noir vaudra-t-elle autant que la vie d’un blanc ?", a-t-on entendu dans les rues de Ferguson. Aux Etats-Unis, plus que dans aucun autre pays occidental, les inégalités de santé sont avant tout des inégalités sociales et raciales. Comme le remarquent deux épidémiologistes européens, Johannes Siegrist et Michael Marmot, “la position dans la hiérarchie économique a une forte corrélation avec les taux de mortalité”. 

Cette réalité s’étend au pays tout entier. En 1980, un Noir vivait en moyenne 7 années de moins qu’un blanc ; en 2000 ce chiffre passait à 8,3 années pour ensuite redescendre à un peu moins de 5 années en 2010. Des efforts ont été accomplis, mais l’injustice demeure puisque les Noirs vivent non seulement moins longtemps, mais aussi dans des conditions moins bonnes.

Beaucoup d’Afro-Américains vivant dans des régions industrielles, ils sont davantage exposés aux risques environnementaux. Mais ce sont surtout les modes de vie - consommation alimentaire, d’alcool ou de tabac -, eux-mêmes très liés aux caractéristiques sociales, qui ont des conséquences néfastes sur l’espérance de vie. 

Baptiste Fassin - Le Nouvel Observateur

August 12, 2014 at 8:34am
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Une rue chic de Londres rachetée par la Norvège

Le maire de Londres Boris Johnson pose avec des mannequins en 2013 dans la célèbre rue des couturiers britanniques.

Le fonds souverain norvégien a racheté 14 hectares du quartier de Mayfair à Londres, dont la célèbre Savile Row, pour 411,6 millions d’euros. La Norvège a réalisé cette acquisition auprès de l’Église d’Angleterre, encore détentrice d’un important patrimoine immobilier à Londres.


Savile Row, la célébrissime rue des tailleurs de luxe londoniens, n’est plus propriété britannique: elle a été acquise, avec plusieurs autres artères alentours, par le fonds souverain norvégien, Norges Bank Investment Management. Pour écarter 86 concurrents attirés par cette prestigieuse pièce du puzzle immobilier de la capitale anglaise, le fonds s’est associé au Crown Estate, le principal portefeuille immobilier de la couronne britannique, dont les actifs sont estimés à 11,9 milliards d’euros. Il a déboursé 411,6 millions d’euros pour 57,8% du Pollen Estate tandis que le Crown Estate a acheté 6,4% pour 45,6 millions d’euros.

Empire immobilier

Les parts de cet espace de 14 hectares situé en plein quartier de Mayfair comprennent 43 propriétés, dont de nombreuses galeries d’art et les principales boutiques londoniennes de Burberry, Chopard et Vivienne Westwood. Elles étaient détenues par le Church Commissioners, le portefeuille d’investissement de l’Église d’Angleterre, évalué à 6,2 milliards d’euros. Preuve de la complexité du découpage de l’immobilier londonien, la famille Pollen préserve 25,8% de l’Estate et la fondation du Greenwich Hospital 10%.

Avec cette acquisition, le fonds norvégien poursuit l’expansion de son empire immobilier, investissement sûr s’il en est. Il avait entamé sa diversification immobilière internationale en acquérant en 2011 25% de Regent Street auprès du Crown Estate, pour 530 millions d’euros. Il avait ensuite dépensé 702,5 millions d’euros pour 50% des parts de propriétés franciliennes d’Axa Real Estate, la filiale d’investissement immobilier de l’assureur français, avant d’investir à New York, Boston, San Francisco et Zurich.

August 1, 2014 at 8:45am
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APPART’HEID – Des entrées réservées aux plus pauvres dans les immeubles londoniens

A Londres, certains immeubles de luxe réservent des portes de services aux locataires les plus pauvres. © Stefan Wermuth / Reuters

A Londres, certains immeubles de luxe réservent des portes de service aux locataires les plus pauvres. © Stefan Wermuth / Reuters

Une entrée vitrée et cossue aux allures d’hôtel de luxe pour les riches, une porte dérobée dans une ruelle mal éclairée pour les pauvres : c’est "la tendance montante sur le marché londonien des immeubles haut de gamme", révèle une enquête du journal britannique The Guardian.

Pour faire face à la crise du logement qui sévit dans la ville la plus peuplée d’Europe, les promoteurs britanniques ont l’obligation de prévoir dans chacun de leurs projets immobiliers des logements à loyers modérés s’ils veulent obtenir leur permis de construire. Cette obligation, qui vaut pour toutes les nouvelles constructions, s’applique donc également aux immeubles de luxe. Depuis quelques années, afin de contourner la loi, les immeubles des plus riches destinent des portes dérobées aux locataires les plus modestes. Baptisées poor doors, ces “portes pour pauvres” "sont devenues courantes à Londres", rapporte le quotidien.

Le journal évoque un immeuble dont l’entrée principale pavée de marbre a tout du hall d’hôtel avec ses fauteuils, ses canapés et ses grands miroirs. L’autre entrée – desservant pourtant le même édifice mais située dans une allée mal éclairée au coin de la rue – ouvre sur un couloir beige et un alignement de boîtes aux lettres en fer. Quand dans l’une, une note rappelle que le concierge est à votre disposition, dans l’autre, une affiche indique que l’immeuble est sous vidéosurveillance et que des poursuites seront engagées en cas de dégradations.

Selon le journal, le phénomène ne se limite pas à la porte d’entrée. Cette ségrégation, fondée sur la fiche de paie, touche d’autres services : local poubelles et ascenseurs séparés, garages à vélos plus ou moins bien aménagés ou accès interdit au parking et à certains étages.

Le fantasque maire de la capitale, Boris Johnson, a récemment refusé d’interdirecette pratique. "Je n’aime pas ces entrées séparées et j’essaye de dissuader les promoteurs chaque fois que c’est possible", a-t-il déclaré avant d’expliquer que cela permettait malgré tout de ne pas faire augmenter les prix du logement. "Tous les locataires ne peuvent pas faire face aux même charges", se défendent de leur côté les promoteurs londoniens. Le maire de New York, Bill de Blasio, s’est lui prononcé en faveur de l’éradication de ces portes de service dans la Grande Pomme.

2:29am
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Encore plus dangereux (et stupide) que la neknomination : le Fire challenge

Le Nouvel Observateur

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Publié le 31-07-2014 à 15h56

De jeunes américains jugent “amusant” de publier sur les réseaux sociaux des vidéos où ils s’enduisent de liquide inflammable avant d’y mettre le feu.

Un Américain se met en feu pour un "Fire challenge" sur les réseaux sociaux (Capture d'écran YouTube)Un Américain se met en feu pour un “Fire challenge” sur les réseaux sociaux (Capture d’écran YouTube)

Après la “neknomination" et "à l’eau ou un resto”, les défis Facebook repartent dans la stupidité avec le “Fire challenge”. 

Une fois “nommé” par un internaute, la personne défiée doit s’enduire d’un liquide inflammable et de s’enflammer. L’objectif étant de partager la simulation d’immolation par le feu sur les réseaux sociaux (FacebookTwitter, Instagram, YouTube, Vine…) et de “nommer” à son tour d’autres personnes.

Stupide, le concept séduit toutefois de jeunes américains. Les vidéos se multiplient où, tour à tour, on voit des enfants qui essaient de mettre le feu à leur main ou encore une jeune fille enflammer son ventre. Chacun y va de sa publication enflammée, comme cet homme qui met littéralement sa main en feu : 

 Certains vont même jusqu’à devenir de vraies torches humaines (attention images choquantes) :

Mais le défi n’est pas sans conséquences. Plusieurs personnes ont été brûlées au deuxième, voire au troisième degré, rapportent différents hôpitaux américains.

Les gens n’ont pas conscience des conséquences. Cela va au-delà de la blague sur YouTube et cela laisse des séquelles qui peuvent être permanentes”, s’inquiètent les pompiers de la localité d’Overland Park (Kansas) sur la chaîne de télévision locale KCTV5.

Celui qui a mis le feu à ses abdominaux (ci-dessus) a ainsi tourné une deuxième vidéo après son passage à l’hôpital où il dit “être brûlé”.

Le défi “Fire challenge” est largement critiqué outre-Atlantique. En témoigne une vidéo où une mère de famille interdit à son fils de réaliser le défi :

Jean-Luc Mounier - Le Nouvel Observateur 

July 30, 2014 at 10:40pm
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Une caisse de vin de Bordeaux offerte à la Reine d’Angleterre

Le député socialiste de Gironde, Gilles Savary, a découvert le péché mignon de la Reine d’Angleterre : le Sauternes. Après un long mois de protocole, il réussi à sa Majesté une caisse de Sauternes.


Il lui aura fallu un long mois d’effort et de persévérance, mais le député socialiste de Gironde, Gilles Savary, a réussi à offrir une caisse de six bouteilles de Sauternes à sa majesté la Reine d’Angleterre. C’est suite à un repas organisé début juin pour les cérémonies de commémorations du 70e anniversaire du débarquement en Normandie, que l’Élysée découvre qu’Elizabeth II raffole de foie gras, interdit au Royaume-Uni, et du précieux nectar sélectionnées par les vignerons de l’appellation. «C’est un hommage au peuple anglais pour l’héroïsme dont il a fait preuve durant la Deuxième Guerre mondiale», explique Gilles Savary au micro de France Bleu. «C’est aussi en l’honneur des soldats britannique qui ont assuré la lutte contre le monde libre contre les fascismes nazis et japonais».

God Save The Queen

Mais il y a un protocole très strict à Buckingham Palace. Dans le pays de «God Save The Queen», l’étiquette royale est ancrée dans la roche: «whatever you do, don’t touch the queen», ne jamais toucher la reine. Coutume enfreinte par la Première dame des États-Unis, Michelle Obama, durant une réception en avril 2009 où elle a «osé» poser la main sur le dos de sa Majesté. Les journaux s’enflamment alors en Angleterre.

On ne peut pas non plus offrir n’importe quoi à sa Majesté. Comme le protocole l’indique, le député PS de Gironde a dû prendre sa plus belle plume et, avec l’aide du consulat d’Angleterre, il a expédié une longue lettre au Palais royale. Après quelques semaines d’attente, une lettre avec le tampon royale est apparue dans la boite aux lettres: la réponse est positive.

Xavier Planty, le directeur de château Guiraud et le président de l’appellation Sauternes, s’empresse alors de mettre en caisse six bouteilles. «C’est chouette que la Reine Élisabeth ait parmi ses madeleines de Proust français le vin de Sauternes», confie-t-il à France bleu. Elle aurait donc reçu une caisse d’une valeur de 160 euros approximativement, comprenant un château Guiraud 1er cru classé 2009 (bio), un château Bastor Lamontagne 2009, un château Rabaud-Promis cru classé 2009, un château la Clotte-Cazalis 2009, un Domaine de l’Alliance (bio) 2011, et un château Laville 2009. Bonne dégustation Your Majesty.

5:13am
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GRAND O’ – Les entretiens d’admission à Cambridge comme si vous y étiez →

July 29, 2014 at 5:37am
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Harvard, fabrique à femmes puissantes

  • Par Figaro Etudiant
  •  
  • Publié le 28/07/2014 à 16:00

Quelles universités forment les femmes les plus influentes? Selon l’analyse du Times Higher Education, Harvard se place sans grande surprise en tête du palmarès.

Régulièrement au sommet des divers classements des universités mondiales, Harvard s’illustre aussi dans la formation de femmes célèbres et influentes, comme le révèle le Times Higher Education .La première dame Michelle Obama, la directrice des opérations deFacebook Sheryl Sandberg ou encore la ministre des finances nigériane Ngozi Okonjo-Iweala sont notamment passées par la prestigieuse école américaine.

Mais ce n’est que la face émergée de l’iceberg: 13 des 100 femmes figurant au classement 2014 des femmes les plus puissantes du magazine Forbes sont diplômées de Harvard. Ce qui fait sans conteste de cette université l’institution la plus représentée dans ce classement, suivie de l’université de Pennsylvanie, qui compte 7 diplômées au classement, puis de Cornell, Stanford et Yale, avec 4 diplômées chacune. Le top 5 des universités formant les femmes considérées comme les plus puissantes est donc exclusivement américain.

Pour autant, comme le souligne le quotidien, un diplôme n’est pas nécessaire pour figurer au classement des femmes influentes. Beyoncé, Shakira, ou encore Angelina Jolie, toutes trois bien placées dans ce palmarès -respectivement 17e, 58e et 50e, n’ont jamais mis les pieds dans un amphi.

LA RÉDACTIO

July 26, 2014 at 5:04pm
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Des étudiants d’Oxford font le buzz avec une reprise de Shakira a capella

  • Par Figaro Etudiant
  •  
  • Publié le 25/07/2014 à 14:36

Leurs hanches ne mentent pas. (Capture d’écran You Tube)

VIDÉO - Le groupe Out of the blue, composé uniquement d’étudiants de la prestigieuse université britannique, reprend acappella des tubes de la chanteuse colombienne pour récolter des fonds pour une association caritative.

Ils ont tous la cravate bien ajustée et la coiffure soignée. Loin du style dénudé de la sulfureuse chanteuse colombienne Shakira dont ils reprennent trois des principaux succès, au profit d’un centre d’accueil de jeunes malades. Ces étudiants d’Oxford, prestigieuse université britannique, ont créé un groupe de chant dénommé Out of de blue (que l’on traduire par «sorti de nulle part» en français) qui reprend certains grands succès de la musique pop, a cappella. Après plusieurs vidéos, et une demi-finale au télé-crochet Britain’s Got Talent en 2011, ils ont décidé de mettre leur talent au profit d’une bonne cause.

Et leur initiative remporte un certain succès sur Internet. Leur vidéo Hips Don’t Lie a déjà été visionnée plus de 150.000 fois sur YouTube:

Un succès qui profitera à l’association Helen and Douglas House, une maison d’accueil située à Oxford pour des «enfants et jeunes adultes en fin de vie». Les chanteurs vendent leur single à prix libre, à l’appréciation du donateur. Les membres du groupe ont expliqué à l’ Oxford Mail ,le journal du campus de l’université, la démarche d’Out of the Blue. «Depuis huit ans, nous sommes vraiment proches de l’établissement Helen and Douglas House», explique Marco Alessi. «Les gens peuvent donner ce qu’ils veulent. La moyenne des dons est de 6 livres sterling».

Selon le Oxford Mail, le groupe a déjà réuni plus de 35.000 livres, soit plus de 44.000 euros, au profit de l’hospice.

July 24, 2014 at 9:01am
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LECTURE ESTIVALE – 90 ans d’articles du « New Yorker » offerts aux internautes →

8:33am
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Une cinquantaine d’universités américaines coûtent plus de 60.000 dollars par an

  • Par Figaro Etudiant
  •  
  • Publié le 22/07/2014 à 17:17

La Columbia University (New York) fait une entrée remarquée à la 5ème place (63 440$). [Crédits: Flickr/InSapphoWeTrust]

Dans son classement des universités américaines les plus chères, le Business Insider souligne qu’elles sont six fois plus que l’an dernier à dépasser les 60.000$ de coûts annuels. Harvey Mudd College remporte la palme avec des frais annuels de 64.527$ .

Le coût de la vie étudiante aux États-Unis, déjà très élevé, continue d’augmenter. C’est la conclusion forte de la dernière édition du classement des universités américaines les plus chères, réalisé par le Business Insider. Prenant en compte les frais de scolarité, le coût d’une chambre et le prix pour se nourrir, le site américain relève la présence de cinquante établissements dépassant les 60.000$ de frais annuels. C’est presque six fois plus que l’année passée, où il n’existait que neuf établissements ayant franchi la barre symbolique.

Et encore, l’estimation, soulignent les journalistes, ne représente pas «le véritable coût de la vie d’un étudiant américain puisque ceux-ci sont aussi en charge des fournitures, des déplacements et, bien sûr, de dépenses culturelles». Des chiffres globalement inquiétants alors que le Manhattan Institute for Policy Research alertait, fin 2013, le gouvernement américain sur l’explosion de la dette étudiante, passée de 548 à 966 milliards de dollars entre 2007 et 2012.

Dans le détail, c’est le Harvey Mudd College, en Californie, qui remporte la palme de l’établissement universitaire le plus coûteux, avec des frais annuels de 64.527$ dont 48.694$ de droits de scolarité. Le Bard College (63.626$), dans l’Etat de New York et l’University of Chicago (63.585$) complètent le podium. A relever également, l’entrée remarquée de la Columbia University, absente du classement l’année passée, à la cinquième position avec 63.440$. Première l’an passée, la New York University chute à la quatrième place malgré une augmentation significative de ses frais, de 61.977$ à 63.472$.

Crédits: Mike Nudelman/BusinessInsider

July 23, 2014 at 6:32pm
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Hillary Clinton attaquée sur sa fortune

Hillary Clinton, le 20 juillet.

Alors que l’ex-première dame ne cache plus son ambition pour la présidentielle de 2016, la droite américaine tente de créer la polémique autour de son portefeuille.


Pas encore officiellement candidate, mais déjà cible favorite de ses opposants politiques. Se laissant aller à des confidences sur les difficultés financières passées de son couple, Hillary Clinton a provoqué une contre-attaque inattendue de la droite américaine à propos de sa fortune actuelle. Ironisant, le comité directeur du Parti républicain vient de lancer poorhillaryclinton.com, que l’on peut traduire en français par «pauvre Hillary Clinton.com». Sur la page d’accueil du site, l’ex-première dame y apparaît le visage sombre et fermé, mais parée de ses plus beaux bijoux (collier, boucles d’oreille, bracelet et montre) savamment «photoshopés» pour ressortir au milieu de cette image terne.

Les Républicains s’appuient sur une erreur de communication de la favorite des sondages pour la présidentielle 2016. Il y a quelques jours, invitée d’une chaîne de télévision américaine, Hillary Clinton déclarait qu’elle et son mari avaient quitté la Maison-Blanche «non seulement fauchés mais endettés» à la hauteur de 12 millions de dollars. En cause ici, l’affaire Monica Lewinsky et ses frais d’avocat. «Il a fallu qu’on travaille vraiment dur, a-t-elle déclaré en plein lancement promotionnelle de son dernier livre. J’étais au Sénat, je ne pouvais pas faire grand-chose, et je suis très reconnaissante envers mon mari, qui a toujours travaillé dur depuis qu’il est né, pauvre».

Capture d'écran du site internet mis en ligne par les Républicains.

Sauf que depuis, les choses ont changé rapidement. Entre 2000 et 2007, le couple a touché plus de 40 millions de dollars grâce à ses livres, et les discours de Bill en ont rapporté 52. Hillary a, de son côté, tenu plusieurs conférences dans des universités américaines, contre un salaire de près de 2 millions de dollars. Un montant qui a choqué au moment où la dette des étudiants américains atteint des records.

La polémique arrive, opportunément, au moment où l’ancien secrétaire d’État ne fait plus de doute sur sa volonté de se présenter à la présidentielle. Mais il en faudrait sans doute plus pour la faire tomber comme le rappel le Washington Post : «Si c’est tout ce que les génies des Républicains ont trouvé pour gagner l’élection de 2016, il est peut-être temps pour eux de réfléchir à qui va se retrouver au cabinet de Clinton une fois élue», explique un éditorialiste, avant de rappeler: «Dans l’histoire récente, il n’a pas eu un seul candidat démocrate à la présidentielle qui n’ait été considérablement raillé, et encore moins un qui ait perdu une élection, en raison de sa richesse personnelle. Pourtant, cette question a été un problème pour les candidats républicains comme Mitt Romney ou encore John McCain qui était incapable de se rappeler combien de maisons lui et sa femme possédaient.»

5:57am
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July 20, 2014 at 10:54pm
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Première année de prépa : 7 conseils pour tenir le choc

  • Par Augustin Legrand
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  • Publié le 18/07/2014 à 15:35

La classe préparatoire est un long parcours du combattant. A la masse de cours et de devoirs à rendre s’ajoutent les interrogations (khôlles) et autant de travail personnel. Le stress est inévitable. Pour y faire face, voici quelques pistes à explorer.

1. PRÉPARER SA RENTRÉE… MAIS PAS TROP

Bien préparer sa rentrée ne signifie pas prendre de l’avance à tout prix. Il est même plutôt déconseillé de vous plonger trop tôt dans le programme de la prépa. Si rien ne vous interdit de lire un ou deux livres indiqués par vos futurs professeurs, vous devez surtout profiter des vacances pour vous ressourcer et récupérer des efforts fournis pour obtenir le bac. Pour Didier Cahen, directeur de la Vie Etudiante du lycée Sainte-Geneviève, «Il est inutile et même contreproductif de partir à l’aveuglette. Cela n’a aucun autre effet que de faire arriver l’élève en classe prépa déjà fatigué. Tout ce qu’il doit savoir, il l’apprendra au cours de l’année.»

2. DÉDRAMATISER SES MAUVAISES NOTES

Les mauvaises notes sont souvent inévitables durant les premières semaines, mais la réussite en prépa résulte d’une grande capacité à relativiser. «Nous insistons là-dessus dès la rentrée, note Didier Cahen. Lorsqu’un élève arrive en prépa, il doit se dire que c’est faisable, puisque bien d’autres avant lui ont réussi. Il doit aussi se dire que la notation n’est pas faite pour le casser, mais pour le faire progresser.»

En plus de votre capacité de travail, c’est votre niveau de maturité qui fera toute la différence. «Il faut très vite être capable de comprendre qu’une mauvaise note n’est pas un jugement personnel», explique Thomas Huerre, ancien préparationnaire et co-auteur du livre «La prépa sans stress» (ed. Fayard). Vous relativiserez beaucoup en comparant vos notes avec celles, souvent tout aussi laborieuses, de vos camarades. Cela vous aidera aussi à vous évaluer par rapport au reste de la classe. Mais c’est le dialogue avec vos professeurs qui sera le plus rassurant. Ensemble, vous identifierez et comblerez vos lacunes.

3. APPRIVOISER LE STRESS

Le stress n’est pas forcément mauvais. Certains ont d’ailleurs besoin de l’adrénaline (source de bien-être) qu’il procure. «Le mauvais stress est celui qui inhibe, d’après Thomas Huerre. Il faut apprendre à l’apprivoiser d’abord, pour pouvoir le dépasser ensuite. Cela passe par le travail qui permet de bien se préparer psychologiquement. Pour certains, cela nécessite des exercices de relaxation. Mais pour tous, c’est le juste équilibre entre temps de travail et temps de repos qui permet d’appréhender le stress comme un stimulus et non comme une source d’angoisse.»

4. GARDER DU TEMPS POUR SOI

En classe préparatoire, la charge de travail (environ 60 heures par semaine) vous laissera peu de temps pour vos loisirs. Et pourtant, penser à soi est primordial. Les moments de temps libres sont rares, mais ils existent. Vous devrez en profiter pour aller au cinéma, bouquiner, faire du sport ou simplement vous reposer. «Chez nous, comme dans la plupart des classes préparatoires, nous aménageons des temps de pause, afin de garantir tout ce qui favorise les échanges et le bien-être des élèves.», indique Didier Cahen.

5. TRAVAILLER RÉGULIÈREMENT

En classe prépa, tout est une question d’organisation. «Connaître son rythme et identifier ses moments d’efficacité font partie de l’apprentissage de la prépa, explique Jean Bastianelli, proviseur et responsable des classes préparatoires du lycée Pierre de Fermat de Toulouse. Les élèves y parviennent en travaillant régulièrement. S’ils ne laissent pas les tâches s’accumuler, ils n’auront jamais trop de travail.»

6. SAVOIR ÉTUDIER… SON SOMMEIL ET SON ALIMENTATION

Comme un sportif, votre hygiène de vie assurera votre bien-être et vos performances. Si la tentation d’une surdose de café ou de stimulants vous prend, rappelez-vous que seul le sommeil permet d’être au mieux de sa forme. «En plus d’assurer une alimentation équilibrée à nos internes, nous nous assurons qu’ils ne travaillent pas après 23 heures», signale Didier Cahen. Ces précautions vous permettront notamment d’affronter les deux coups de fatigue saisonniers les plus fréquents. L’un au mois de novembre, après l’effort d’adaptation, et l’autre au mois de janvier, où l’organisme puise dans ses ressources pour affronter l’hiver.

7. SE FAIRE DES AMIS

«Si l’hyper-compétitivité continue de coller à l’image des prépas, la solidarité y est pourtant un des atouts majeurs, assure Jean Bastianelli. Ensemble, les élèves s’entraident, se motivent les uns les autres, se remontent le moral si besoin. C’est essentiel de ne pas rester dans son coin.» Preuve de cette solidarité, en plus d’organiser des week-ends d’intégration, la plupart des écoles mettent en place des parrainages entre les élèves de première et de deuxième année. Certains lycées ont même rendu les séances de travail collectif obligatoires. Vous aurez tout intérêt à suivre cet exemple, en reprenant les cours collectivement et en éclaircissant mutuellement les points sombres. Sans perdre de vue le concours aux places limitées, vous devrez donc vous assurer de pouvoir compter sur les autres autant qu’ils pourront compter sur vous.

July 19, 2014 at 8:34pm
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